[Edito 16/17]

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FUTURS

Salut,

Pourrait-on raconter une histoire dans un monde sans nécessité ?

Parce que ce sont, nous semble-t-il, toujours les mêmes lois réglées sur lui et que nous voyons, notre monde nous paraît vrai et incapable de bouger. La pierre tombe et le marteau ne s’élance pas seul. Nous baignons dans la certitude qu’une certitude existe. Mais rien n’empêche que tout puisse venir brusquement à changer, comme les étoiles à disparaître, venir, pour le pire, le meilleur, ou venir ni pire, ni meilleur. Que voudrait une histoire dans un monde sans lois, sans causalités, sans mémoire, sans le temps ? Je crois qu’elle vaudrait aussi le monde. Car l’histoire n’est pas le temps, c’est l’intuition et le bruit qui effleurent aux oreilles, c’est très petit ou très grand, très différent et neuf. Et ce tas de sensations éparpillées grossièrement parfois en mots, parfois en mouvements, c’est comme nous faisant les fous pour trouver une porte qui ouvrira à tout hasard sur demain… Et pourquoi pas directement sur un après-demain meilleur encore, tant qu’on y est à philosopher !

Je te laisse méditer, cher-e compagnon-ne, notre horoscope pour cette année...

Retrouvons-nous au détour de ce parcours sans début et sans fin. Les étapes : un opéra dans un monde à la physique instable Les Constellations, une théorie, un conte étoilé comme à l’aube d’une vie Victor Bang et l’histoire d’un être, racontée par toutes ses parties et dans tous les ordres possibles Cassandra, comme un journal.

Et, plus libres, regardons avec nos oreilles, c’est le chemin pour s’aimer.
Amitiés,

Le Hérisson